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SÉNÉGAL / LA RECHERCHE D’UN COUPABLE SE JOUE SUR PLUSIEURS TABLEAUX

La recherche d’un coupable, ça se joue à Galsen sur plusieurs tableaux. Déjà, depuis juin, des innocents ont été privés de liberté au motif qu’ils préparaient des actes terroristes. L’un d’eux est mort dans des conditions jamais élucidées. Pour des peccadilles, comme le fait de parodier des unes de journaux, des jeunes gens sont envoyés en prison avant de bénéficier d’une liberté provisoire et d’être placés sous contrôle judiciaire après avoir goûté aux rigueurs de nos établissements pénitentiaires ! Hier, nos tribunaux ont condamné à trois mois avec sursis trois jeunes gens qui ont crié « libérez Pape Alé Niang ! » devant les bureaux du Premier ministre. Ils ont quand même séjourné en prison pendant deux semaines. Cela se passe au Sénégal, pays réputé être vitrine de la démocratie africaine, en 2023. Des éléments des forces de défense disparaissent sans que cela émeuve grand’monde. Le corps de l’un d’eux est toujours introuvable. Plutôt que la paix, ils veulent ouvrir un boulevard de morts. Nous qui pensions que la chatte de Adji Sar ne vaut pas que ce pays brûle, devrons repasser. Tant pis si le pays crame. D’ailleurs, ils l’ont déjà dit. Ils sont près à marcher sur des cadavres pour garder leurs privilèges. Le juge a pris sa plus belle plume pour renvoyer en jugement celui qui hante les nuits du Chef avec l’espoir de lui ôter toute ambition de diriger ce charmant pays. Mais prenons un pari : même si Ousmane Sonko est condamné par la justice du Chef, et donc rendu inéligible à la présidentielle de 2024, celui qu’il désignera fût-ce un cheval ! battra Macky Sall ou son candidat à cette échéance. Vous connaissez la jurisprudence Adama Barrow ?

Pour des peccadilles, comme le fait de parodier des unes de journaux, des jeunes gens sont envoyés en prison avant de bénéficier d’une liberté provisoire et d’être placés sous contrôle judiciaire après avoir goûté aux rigueurs de nos établissements pénitentiaires !

Hier, nos tribunaux ont condamné à trois mois avec sursis trois jeunes gens qui ont crié « libérez Pape Alé Niang ! » devant les bureaux du Premier ministre. Ils ont quand même séjourné en prison pendant deux semaines. Cela se passe au Sénégal, pays réputé être vitrine de la démocratie africaine, en 2023. Des éléments des forces de défense disparaissent sans que cela émeuve grand’monde.

Le corps de l’un d’eux est toujours introuvable. Plutôt que la paix, ils veulent ouvrir un boulevard de morts. Nous qui pensions que la chatte de Adji Sar ne vaut pas que ce pays brûle, devrons repasser.

Tant pis si le pays crame. D’ailleurs, ils l’ont déjà dit. Ils sont près à marcher sur des cadavres pour garder leurs privilèges. Le juge a pris sa plus belle plume pour renvoyer en jugement celui qui hante les nuits du Chef avec l’espoir de lui ôter toute ambition de diriger ce charmant pays.

Mais prenons un pari : même si Ousmane Sonko est condamné par la justice du Chef, et donc rendu inéligible à la présidentielle de 2024, celui qu’il désignera fût-ce un cheval ! battra Macky Sall ou son candidat à cette échéance. Vous connaissez la jurisprudence Adama Barrow ?

 

Senego

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